Mirage & Turbulence

Les mots pour évacuer les maux...

jeudi, 4 février 2010

Mémoire...

Passionnante réflexion d’Annette Wievieorka :

« On ne peut pas prédire l’avenir de notre passé »

Qu’est-ce que mon passé fera de moi ?

Présent comme un futur antérieur

Sa présence intérieure me fera passer pour un nostalgique

Est-ce que ces feuilles mortes de souvenirs

Ont des espoirs de retrouver leur verdeur,

Faute de vertu régénératrice,

Ont-elles le moyen de me redonner confiance dans le présent,

Quand tout s’est ramassé avec elles ?

Que peut mon futur

Un semblant de confiance ?

Sûrement pas une assurance

De passer à travers les gouttes de la mélancolie

La mémoire se conjugue

Au futur de nos dépressions

Trou d’air dans le présent

La conscience décroche en vrille dans le passé

L’altimètre affolé par les échelles chronologiques

Plus rien n’a de ligne conductrice

La logique est un mirage

Et le temps un nuage

Mouvant au fil des vents de nos humeurs…

lundi, 1 février 2010

Haïku de la queue leu leu

Beaucoup de femmes subissent les dictats de la queue

Car c’est leur seul moyen d’empoigner (de se raccrocher à) l’humanité

Et d’envisager une possibilité d’horizon

pour Amandine...

dimanche, 31 janvier 2010

Haïku de la queue

Beaucoup d’hommes pensent avec leur queue

Car elle est devant eux et guide leur horizon

Contrairement aux animaux qui l’ont derrière

pour Amandine

Miss Blue

   Après la robe champagne du mariage
   Il te fallait bien un peu de curaçao
   Pour mettre un peu de bleu
   Dans la vie qui n’est pas toujours rose

   Effectivement cette robe risque
   De t’attirer plus de queues que d’esprits
   Mais attention de ne pas généraliser
   Derrière une queue, il peut y avoir un cœur timide   

   L’existence t’endurcie comme du cobalt
   Exigeante à outrance avec toi-même
   Tu ne peux le demander à l’Autre
   Pour quelques souplesses
   Tu accueilleras la tendresse
   Enfin retrouver des caresses

   Des expériences, on ne peut pas
   Elaborer des théories hâtives
   Tout ne se résume pas aux préjugés
   L’Amour sait contredire les règles
   Une équation à deux inconnues
   Ne donne pas toujours un problème

   Dans les « je t’aime »
   Il n’y a pas toujours de solution
   Mais des envies d’un même horizon
   Regarder ensemble une même direction

   Accepter de revenir sur ses convictions
   Aimer en déséquilibre
   Pour la grâce d’un tour illusion
   Que ton cœur balance dans un ciel bleu…


   A ma fille que j’aime et qui trouvera l’Amour…

samedi, 30 janvier 2010

Le dernier jour du poisson banane



Hélas, oui, hier nous avons appris la mort du très grand écrivain américain Jerome David Salinger (91 ans)...
Même si il était retiré depuis la fin des années 60 dans sa maison du New Hampshire sans nous donner de ses nouvelles (au deux sens du terme...).%% Je ne peux pas oublier ses romans Franny et Zooey et L'attrape cœur et encore plus son recueil de nouvelles, dont le fameux : Un jour rêvé pour le poisson banane.

On peut toujours espérer que de nouveaux écrits de lui, si longtemps retenus par sa volonté, sortiront enfin...
Les spéculations vont aller bon train...



jeudi, 28 janvier 2010

Enfantillage

On a tous un destin raté

Un rêve éveillé avorté

Une résurgence enfantine

Une malle dans un grenier à dépoussiérer

Mais il faut se rendre à la réalité

Enchaîner nos désirs à nos souvenirs

Accepter la lumière crue du jour

Notre part d’ombre s’efface

Un peu perdu dans le zénith

L’existence dans le doute d’avoir pris le bon chemin…

Le doute est dans notre nature

Mais est-ce naturel de franchir les gouffres en aveugle ?

Equilibriste de la vie, c’est notre métier quotidien

C’est ce qui nous nourrit

Une maigre miche

Sur la planche de salut de la ligne de fuite

Parce qu’il faut bien avancer…

dimanche, 24 janvier 2010

Vice Championne de France !!!

Amandine corde Chambery D.R.

Amandine Derrien, vice championne de France Fédérale Sénior, Chambéry, 23 janvier 2010

Amandine cerceau Chambery D.R.

Je suis fier de toi ma fille !!! Encore bravo et merde au jury qui t'a volé ta première place... Tu la méritais largement !!

Amandine cerceau 4 D.R.

Maintenant en route pour Tourcoing et l'équipe pour la première marche du podium, en juin !!!

Amandine cerceau 3 D.R.

Pour voir le passage au cerceau c'est ici : http://www.youtube.com/watch?v=02dMZq0jZc0&NR=1

Amandine cerceau 2 D.R.

Pour voir le passage à la corde, c'est ici : http://www.youtube.com/watch?v=80d6uHLvW1I

Et enfin le podium :

Amandine podium

jeudi, 7 janvier 2010

Poujadisme d'Etat

Je ne souhaite pas prendre part à ce débat abject, sur l'identité, voici donc ma maigre contribution :

"Je considère en outre qu'adhérer est la principale vertu des mollusques (...) je n'adhère pas plus aux valeurs incarnées par ceux qui brandissent alors le drapeau tricolore, qu'a celles des militants qui défilent en rangs serrés derrière le drapeau frappé de la faucille et du marteau."

BW - Lydie Salvayre - 2009 (Editions du Seuil)

Je vous renvois également à ce que disait en 1972 Georges Brassens dans "La balade des gens qui sont nés quelque part", paroles ici.

mardi, 5 janvier 2010

Bonne année 2010

Année 2010

jeudi, 31 décembre 2009

Last day of the decade

Dernier jour de la décennie
Et qu'est-ce qu'il nous en reste ?
Comment la terminons nous ?
Que va-t-il en rester dans l'histoire ?

Quand je pense à mon engouement
Quand j'étais gamin,
Et que je me disais avec gourmandise
"J'aurais 30 ans en l'an 2000 !!"
Les yeux scintillants d'illusions

Et maintenant, je vais avoir
Quarante ans en 2010...
Tout cela me paraît bien loin,
Bien dérisoire...

Cette décennie ne laissera pas un souvenir impérissable
Quand on voit comment le monde a tourné
Ce qu'il nous a fait avalé
Toutes ces promesses non tenues
Toutes ces avancées avortées
Toutes ces libertés retenues !

Depuis 90, toutes ces déceptions accumulées
Alors que 70 et 80 nous avaient ouvert
Tant de chemins, de perspectives...

Je suis beaucoup moins sûr
D'avoir envie de courir
Vers cette décennie 2010...
Elle ne s'ouvre pas sous les meilleurs hospices
Rien n'y semble propice à notre épanouissement
Tous les pays se referment
Toutes les idées sentent le renfermé
Nous ne pouvons plus respirer
Sans sentir sur nous un regard policier,
Sans être dans le faisceau inquisiteur d'une caméra de surveillance
Ou voir pointer le nez d'un quelconque interdit
(de fumer, de boire, de faire du bruit...)
Qu'est donc devenu le mot d'ordre de 70 :
Il est interdit d'interdire !!
Nous sommes jugulés à ne plus pouvoir déglutir
Qu'avons nous fait pour mériter cela ??
Comment avons nous élevé nos enfants
Pour aboutir à ces générations de censeurs,
De frustrés, de peine à jouir,
D'esprits aussi étriqués, de haineux de toute culture

Pourquoi autant de gens qui dorment dans la rue, dans leur voiture,
Alors qu'il n'y a jamais eu autant de richesse, de confort possible ??
Ou comme disait Michel Cloup : Pourquoi autant de dépressions
Alors que nos médias débordent d'humoristes ???
Pourquoi toujours autant, sinon plus de violence partout,
Alors que nous savons depuis longtemps que ce n'est pas la solution !!!
Comment des idées abjectes peuvent encore avoir pignon sur rue
Être véhiculées, propagées par un gouvernement
Se revendiquant démocratique, républicain
Un peu laïque sur les bords ??

Il y a bien évidemment un sens à tout cela
Mais je n'ai pas forcément envie de le découvrir...

dimanche, 13 décembre 2009

AEP (Amer En Poésie)

L'ambiance s'est brisée sur des récifs de contritions
Il faut rentrer dans le cadre, ne surtout pas déborder
Car le vide fait peur, le hors-champs déchante
Que se passe-t-il si on n'est plus dans l'image d'Epinal ?
La forêt des Vosges est sombre et inquiétante
Personne ne veut la voir
Pourtant, il faudrait affronter ses frayeurs en face
Pourquoi nier cette distance à parcourir
Entre le discours convenu et le réel éprouvé ?
J'en suis le témoin, je voudrais le mettre à nu
Et on m'inflige une autocensure
De peur de froisser les susceptibilités
On ne veut pas de césure dans l'image de marque
Comme si tout le monde était dupe
De qui se moque-t-on ?
Est-ce moi le plus insultant à l'institution ?

Par l'humour, prendre un peu de recul
Ne signifie pas qu'on tourne tout en ridicule
On peut rester pro
Tout en jouant avec les mots
Sans nier les maux
Est-ce moi qui sonne faux,
Ou l'aveuglement qu'on nous impose ?
La hiérarchie n'est qu'une pose
Qui peut se croire meilleur
Parce qu'il est médiocrement votre supérieur
Le pouvoir n'est donné qu'à ceux qui savent le prendre
L'imposer c'est dans l'imposture se répandre

Faut-il que nous soyons tous des petits soldats
Alignés sur la couture d'un costume qui ne nous convient pas
Le tailleur est lui même si mal fagoté
Que ces objectifs ne sont que fétus de paille carbonisés
Sans voir la poutre qu'il a dans son œil
Il avance droit dans ses bottes, conforté dans son orgueil

On veut me couper les ailes
Pour quelques mails
Ma plume ne se laissera pas émasculer
Elle vaut mieux que toutes ces vacuités
Elle n'abandonnera jamais
Elle ne rendra pas ses armes
Même si elle entraîne les larmes
Elle prendra toujours son envol pour se rebeller
Elle sait que les mots ont un poids
L'intelligence sert de balance
Et ce n'est pas en m'imposant le silence
Qu'on fera de moi un bon serviteur de l'emploi

Trouver ma place
Dans cette farce
Pour entrer dans cette case
Où je n'y serais jamais en phase
Je ne veux pas me faire contorsionniste soumis
J'aurais toujours la langue qui dépasse des soucis
Un pied de nez à leur poudre aux yeux rougis
Un doigt tendu à l'ordre établi

On rhabille les discours, dessine de nouvelles lignes de fuite
Pour s'acheter une nouvelle conduite
Mais les hypocrisies sont toujours à la manœuvre
On veut nous faire avaler la même couleuvre
Un nouveau logo cache la misère
De toujours subir les mêmes galères
On rame dans la vase du quotidien
Pendant que sur le pont personne ne voit rien
S'ils nous craignent en haut lieu,
Pour se protéger les yeux,
Ils nous imposent l'aveuglement
Pour ne pas entendre nos tourments
Qui est le plus censé
Dans ce bal masqué ?

Les chefs passent
L'AEP reste en place
Le seul à se frotter au réel
Quand d'autres dans les réunions se protègent du soleil
De tous mes sourires effacés
Je ferais un ressentiment avorté
Qui ne me servira pas à maquiller la réalité
Cette clairvoyance fera de moi un éternel insubordonné
Toujours dénoncer les injustices
Parce que je ne travaille pas pour la police

On nous appelle cadre opérationnel
On nous a lifté pour que notre sourire soit figé
Mais la chirurgie esthétique a souvent des ratés
Jamais nos responsabilités n'ont été officielles
On a un titre sans reconnaissance
Comme un diplôme de convenance
Dans le monde du travail, on ne peut prétendre à rien
Nous ne sommes que des petites mains
Une tranche de jambon dans un sandwich de pression
Combien seront conduit à la dépression ?
Refuser les soupapes de dérision
C'est foncer droit dans un mur d'incompréhension

vendredi, 27 novembre 2009

Concert Rickie Lee Jones

Rickie Lee Jones

Hier soir, j’étais au magnifique concert de Rickie Lee Jones à la Maison de la Radio. La photo est un peu floue car il est interdit de photographier, donc sans flash, à la dérobée, difficile de faire une photo mémorable…

Si vous avez eu la chance d’écouter ce concert diffusé en direct sur FIP, vous avez peut-être entendu ma douce voix de « grande gueule », pour ceux qui n’ont pas eu cette chance, je vous mets ci-dessous un petit extrait (j’ai poussé le volume de ma voix, car au réel, on m’entendait assez peu). J’ai le rêve un peu fou que des millions de personnes ont entendu mon « all the night !!! », puisque le concert était également diffusé sur le net… Il faut de temps en temps caresser son égo dans le sens du poil…

Voici l'extrait :


Appuyer sur lecture pour écouter


Pour en revenir plus sérieusement à la musique, je dois avouer que Rickie m’a quelque peu agréablement surprise, bien sûr sa voix si particulière qui mêle des intonations d’enfants et de l’expérience comme Tom Waits, est toujours là et toujours aussi émouvante. Ce qui m’a surpris, c’est la formule contrebasse (), guitare électrique / double harmonica / synthé () et guitare acoustique ou piano pour Rickie. Et c’est là que la voix de Rickie prend tout son sens car elle a su en faire un quatrième instrument, n’hésitant pas à s’en servir pour des bruitages, de la rythmique…
On a donc eu le droit à un panel de styles musicaux assez large allant du folk classique au jazz quasi expérimental (proche aussi du rock de certains morceaux de Radiohead) en passant par la country et la pop.
C’est certainement le meilleur concert que j’ai vu cette année, en tout cas celui qui m’a le plus touché.

Je ne résiste pas à vous mettre un petit extrait du rappel, une version anglaise des Feuilles Mortes, qui n’aurait pas dépareillée dans un concert de Musica Nuda. Rickie en duo avec le contrebassiste, pour une interprétation dépouillée mais complètement habitée, il suffisait de la voir sur scène évoluer autour de son micro, un moment magique, que seule une grande artiste est capable… D’autant qu’à un moment elle a oublié une partie des paroles et donc elle a improvisé la mélodie avec sa voix.

Appuyer sur lecture pour écouter



Pour couronner le tout elle sait être drôle et sincère dans ses interventions entre les morceaux.

Rickie Lee Jones

Je n’ai pas encore eu l’occasion d’écouter son dernier album qui vient de sortir, mais je me doute qu’il doit être excellent. Je vous en reparlerais sans doute.
Si vous ne connaissez pas cette chanteuse, je vous conseillerais son album Pop pop (1991), qui est mon préféré (même si elle n’en a joué aucun morceau hier soir), ne vous fiez surtout pas à la pochette qui est assez… déroutante, à l’intérieur, il y a des perles, notamment le morceau d’ouverture : My one and only love, sans doute ma chanson favorite !

Donc si vous la voyez passer près de chez vous, ne la ratez surtout pas !!

vendredi, 20 novembre 2009

La voix se Kriss

Hier soir, nous apprenions le décès de la journaliste de France Inter : Kriss, à 61 ans, des suites d'un cancer.

La Kriss © Christian Neveu
Ton portrait sensible

La Kriss n'est plus depuis hier
Cela fait mal de savoir que nous n'entendrons plus
Cette voix qui m'a accompagné depuis ma tendre enfance
Sur les ondes de Ma radio
La fréquence de ma vie se brouille
La syntonisation ne se fait plus
Désaccord des mégahertz en larmes parasitaires
Inter-férence féroces qui privent ton service au public
Un trou dans la bande FM
Grignoté par un redoutable crabe
Crustacé zodiacal de Léthé
Il ramène sur le rivage de nos découvertes radiophoniques
Des déchets de mort
Des lambeaux de paroles en modulation de fréquence
A travers les airs, des bribes de génériques
Un Café Coca en Dé-Phazzage de requiem
Pour la dernière Cène, un Krumble
A déguster entre auditeurs orphelins
Notre Kriss ne nous délivrera plus sa recette
Pour nous remonter quand tout part en vrille
C'est elle qui nous a abandonné
Dans un dernier tourbillon, en septembre
Son dernier message se voulant rassurant
Avant le silence radio
Ce silence est assourdissant après ces plus de 35 ans de vie commune
Cette fraîcheur, cette espièglerie, baignée de douce candeur, de générosité
De curiosité, sans jamais une méchanceté, une vulgarité ni de colère
Pour elle, cette voie n'en valait pas la peine
Sa voix nous ne l'oublierons pas !!
La Kriss c'était tout cela et tellement plus encore...
Elle nous manquait déjà depuis quelques mois
Pour cause d'apparitions épisodiques
Entremêlés de chapitres chimiothérapiques
Maintenant, elle nous manque définitivement
Nous restons sans voix...
Les pieds au Planchon
Elle déjà loin dans l'espace des ondes...
Et même si nous ne sommes pas dimanche
(avec ta voix, c'est tous les jours dimanche)
C'est légal, Kriss je t'embrasse...

La semaine dernière, le crumble s'ouvrait par une chanson prémonitoire et magnifique :
Here's where the story ends des Sundays...
Il n'y a hélas pas de hasard...

La Kriss 2

Vous pouvez retrouver des témoignages sur la Kriss ici : site de France Inter, le site du crumble.

samedi, 10 octobre 2009

Aux yeux du monde... 2

alliances.JPG

Ca y est nous sommes mariés !!!

Voici mon petit discours fait à la Mairie :

Je voudrais profiter que nous sommes presque tous réunis pour vous dire quelques mots :

Tout d'abord Catherine et moi voudrions remercier chaleureusement tous ceux qui nous ont aidés dans cette aventure :
Maryvonne et Yves, Amandine, Mathieu et Sofia, Marie-Andrée et Gérard, Audrey et Guillaume, Thérèse, Yvonne et Thierry, Alice et Gilles, Maxime, Gaby, Stéphane et Codrin, Julia, Jéjé et Jessica.

Nous avons également une pensée d'abord pour ceux qui auraient voulu être là, mais ne le pourront hélas plus : Gregory, Pierrot, mes deux grands-pères André, Didier et Thérèse...

Et une autre pensée pour ceux qui auraient voulu mais n'ont pas pu se libérer pour diverses raisons : Mémé Jeanine, Sylviane et Serge, Claire et Eric, Pierre, Fabienne, Francis, Stanislas, Timothé et Anatole, Brigitte, Patrice, Pierre, Arthur et Mathilde, Corinne et Laurent, Karine et Franck, Sophie et Ludovic, Virginie, Maxence et Maël, Jean-Marc, Brigitte, Marie-Laure et Joël.

Et nos amis : Anne, Jean-Mary, Jeanne et Louise, Caroline, Jean-Christophe, Mahé et Gaston, Emilie, Abdel, Gwenaël, Fabien, Aurélie, Jean-Yves, Sophie et Faustine, Linda, Lucas et Inès, Gaëlle, Eric et Coline et Greg.

Enfin, nous voulons dédier ce mariage à tous ceux que l'amour animent et qui souhaiteraient faire comme nous, mais que la loi empêche pour des raisons de sans-papier ou d'homosexualité...

Nous souhaitons à tous autant d'Amour que Catherine et moi partageons depuis 8 ans et pour encore très, très, très longtemps !!!!
Merci à vous tous d'être là !

sortie_Mairie_blog.JPG
A la sortie de la Mairie

Avec_enfants.JPG
Avec nos enfants, nos témoins, sur la pelouse de la Mairie.

mardi, 15 septembre 2009

In the mood for death

Je rentre d'un long week-end, et c'est une double triste nouvelle qui tombe, jeudi 10 septembre est décédé Michael Galasso, le compositeur d'une partie de la musique du magnifique film de Wong Kar-Waï : In the mood for love, mais il a également composé en 2005 l'album High Lines, que je vous recommande vivement (chez ECM), ainsi que d'autres musique de films (Séraphine, Le Tango des Radshevski...)



Et puis, le grand photographe Willy Ronis est disparu samedi 13 septembre, à plus de 99 ans.



Je ne saurais trop vous conseiller son livre Ce jour-là, où il analyse une cinquantaine de ses photos (éditions Folio), c'est enrichissant sur son regard et son art.

La rentrée commence bien tristement...

Heureusement, il nous reste leurs œuvres...

mercredi, 12 août 2009

La Folle journée s'efface...

Ferris 1
La Folle journée de Ferris Bueller - John Hughes - 1986.

Ferris 2

Nous avons appris dimanche le décès du réalisateur et scénariste John Hughes !!!

Qui a eu 15 - 16 ans dans les années 80, ne s'est pas rêvé en Ferris ?

Ce film a marqué l'adolescence de beaucoup d'entre nous...

Cette nouvelle est bien triste même si John Hughes s'était retiré de la réalisation depuis bien longtemps (1991, exactement), le souvenir de ce film et d'Une créature de rêve reste bien présent dans nos mémoires de cinéphile.
Et pourtant je n'ai toujours pas vu Breakfast club, malgré le CD de Simple Minds...

We won't forget you John !!!!!

mercredi, 29 juillet 2009

Intolérance

burqa3.jpg


Hier à la sortie du bureau, alors que je faisais un dernier tour de piste, en quête d’une dernière bonne affaire, fin des soldes oblige, dans les rayons lingeries de deux Grand Magasins parisiens, j’ai été littéralement écoeuré de croiser un nombre important de tchadors, voiles, foulards et presque burqa dans ces rayons qui affichent la féminité, la sensualité, voir le quasi stupre à longueur d’étalage.

Ce contraste entre cette liberté dévoilée et cette contrainte ostensible me donnait envie de vomir et m’a fait rapidement abandonner ces rayons.

On me traitera sans doute de raciste ou d’intolérant, mais je ne peux me résoudre à accepter ce genre de soumission à des mâles religieux en mal de domination.

Ce qui me fait "rire" dans tout cela, c’est que nous, on nous traite au mieux d’intolérant, mais quand on se rend dans ces pays, nos femmes doivent impérativement porter au minimum un voile pour ne pas heurter les coutumes du pays, et chez nous personne ne s’offusque que cela heurte la sensibilité de certains comme moi qui ne supporte pas cette contrainte vestimentaire.

Et contrairement à Libération qui dans cet article affirme le peu de cette présence, je remarque, depuis 4 ou 5 ans, une forte augmentation de ceux-ci dans nos rues de la capitale !!
Et je ne m'en remets pas, je me demande bien où nous allons en laissant passer cela au nom de la trop facile tolérance...

Mais dans le même numéro de Libé, je lis ceci et je suis donc conforté dans mon sentiment d’intolérance, je ne laisserais jamais passer ces affronts fait à la femme, quelqu’en soient les justifications plus ou moins fallacieuses !

vendredi, 26 juin 2009

Drôle de drame...

Mickael-Jackson.jpg

Triste journée pour les enfants des 70's comme moi, coup sur coup deux fantasmes du début des 80's s'effacent de notre monde.

La beauté sauvage et naturelle de Farah Fawcett et l'extravangance mélée de réussite planétaire de Michael jackson.

Souvenir du premier 33 tours, Thriller, acheté au Prisunic à côté de chez moi...
Des épisodes de Drôle de dames le samedi après-midi, et les pages de Télé 7 jours tenues fébrilement...

samedi, 20 juin 2009

La coïncidence des vérités

Cette après-midi, j'ai lu ceci :

"Les gens préfèrent les histoires et la musique d'ambiance (...). Le capitalisme consumériste ne s'était jamais épanoui en croyant la vérité. Le peuple des centres commerciaux aimait les mensonges car il pouvait en être complice."


Que notre règne arrive - J G Ballard - 2006


Et puis le soir, au journal de 19h de France Inter, j'ai entendu cela :

Appuyer sur lecture pour écouter



A propos de l'affaire de l'attentat de Karachi, où 11 français ont trouvé la mort, qui semble-t-il auraient été victimes d'un règlement de compte pour des rétro commissions non versées par l'état français pour l'achat de bateaux de guerre, négocié à l'époque par Edouard Balladur premier ministre et un certain Nicolas S. ministre du budget.

A vous de vous faire votre propre idée...


Je ne saurais vous conseiller de visionner l'intégralité de cette question lors de la conférence de presse, notamment ici


C'est édifiant sur le comportement de notre "chef", particulièrement dans la gestuelle...

mardi, 21 avril 2009

De bruit et de Führer...

de_bruit_fureur.jpg

Un septennat est passé, depuis le 21 avril 2002, et les mêmes thématiques sont toujours en haut de l'affiche : le tout sécuritaire, l'expulsion des étrangers.

Sauf qu'aujourd'hui, ce n'est plus un borgne finalement pas bien dangereux, c'est un gouvernement au pouvoir qui prône ces idées et tente de les faire appliquer !


Et là il n'y a plus un chat dans les rues, pour s'élever contre toutes ces régressions contre nos libertés et celles des autres.
La France silencieuse accepte, pensant que c'est pour son bien qu'on met plus de crédit pour la Police, les Prisons que pour l'éducation ou la culture...

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Les Turbulents passés ici :

Turbulents connectés

Bonjour un visiteur inconnu, vous êtes seul sur ce site.

Sur ma platine


Jay-Jay Johanson - Self portrait


Bad Lieutenant - Never cry another tear


Melody Gardot - My one and only thril


Piers Faccini - Two grains of sand


Jean-Louis Murat - Le cours ordinaire des choses


Kerry James - Réel


Beat Assailant- Rhyme space continuum

Elysian Fields - The Afterlife

Sur mon écran noir


Andrea Arnold - Fish Tank


Mona Achache- Le Hérisson


Jacques Audiard - Un prophète


Nicolas Saada - Espion(s)


Elia Suleiman - Le temps qu'il reste


Aranud & Jean-Marie Larrieu - Les derniers jours du monde

Sur ma table de chevet


Kriss - La sagesse d'une femme de radio


Lydie Salvayre- BW


Douglas Kennedy - Les charmes discrets de la vie conjugale

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